Linux et les logiciels libres…

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Installer NX Nomachine sous ubuntu

Bonjour,

Voici comment installer NX NoMachine sur une distribution Linux.

Cette installation est sur une distibution ubuntu 10.04

La première chose et de se connecter en ssh sur le serveur et de télécharger les 3 packages de NoMachine en les récupérant à l’adresse suivante : http://www.nomachine.com/select-package.php?os=linux&id=1

Sélectionnez NX free Edition for linux DEB i386 si vous êtes en 32 bits ou NX Free Edition for Linux DEB amd64 si vous êtes en 64 bits et récupérer le node, le serveur et le client.

Ce qui donne la commande :
wget -i  http://64.34.161.181/download/3.5.0/Linux/nxclient_3.5.0-7_i386.deb http://64.34.161.181/download/3.5.0/Linux/nxnode_3.5.0-9_i386.deb http://64.34.161.181/download/3.5.0/Linux/FE/nxserver_3.5.0-11_i386.deb

Si vous partiez d’une distribution edition serveur (sans interface graphique), il vous faudra l’installer avant d’installer les packets avec la commande :
sudo apt-get install ubuntu-desktop

Puis installez les packages :
sudo dpkg -i  nxclient_3.5.0-7_i386.deb nxnode_3.5.0-9_i386.deb nxserver_3.5.0-11_i386.deb

Vérifiez bien qu’il n’y a pas d’erreur avec des dépendances par exemple. Si c’est le cas, il vous faudra lancer la commande suivante afin de corriger le tir.

sudo apt-get -f install

Une fois installé, redémarrez le serveur à l’aide de la commande : reboot

Si votre serveur ne dispose pas de compte utilisateur, il vous faudra en créer un à l’aide de la commande :
adduser nomdelutilisateur

Il faudra l’ajouter au groupe admin si vous souhaitez pouvoir ajouter des logiciels. Certaines distribution récente n’ont plus besoin de cela, donc si vous obtenez un message d’erreur comme quoi le groupe admin n’existe pas, c’est normal.
addgroup  nomdelutilisateur admin

On vous demandera un mot de passe et quelques informations non obligatoire.

Il vous suffit ensuite de vous connecter avec Nx Client sur votre poste de travail en rentrant l’adresse du serveur, le nom de l’utilisateur et le mot de passe et vous devriez après avoir accepté la clé arrivé sur le bureau. Il ne vous restera plus qu’a configurer votre environnement (comme la langue).

Installer proxmox dans les règles

Pour pouvoir utiliser les snapshots sous proxmox, il faut dès le départ bien configurer les partitions. Pour cela il faut utiliser des partitions LVM qui permettent de pouvoir utiliser la fonction snapshots et de donc de faire des sauvegardes à chaud. Si vous n’utilisez pas LVM, il y aura une mise en pause de votre VM le temps de la sauvegarde, et plus votre vm aura un disque dur bien remplie, plus cette indisponibilité sera énorme. Pour un backup de 2 Go, il faut compter environ 5 minutes pour réaliser cette opération lorsque l’on a qu’un seul disque Sata.

Nous allons prendre le cas d’une installation chez OVH, qui propose une distribution prête à l’emploi. Au moment du choix du partitionnement, il faut choisir personnalisé. La première partition sera une partition primaire en ext3 ou ext4 monté sous « / » de 15 à 50 Go, ensuite on ajoute une partition SWAP de 2 à 4 Go si vous disposez de beaucoup de RAM ou de 2x la RAM si vous avez <=2 Go de RAM. Avoir une partition SWAP supérieur à 4 Go ne sert à pas grand chose sinon d’utiliser de l’espace pour rien. Ensuite nous allons créer la première partition LVM formaté en ext3 monté sous « /var/lib/vz ». C’est cette partition contiendra vos VM, vous pouvez lui attribuer la taille que vous souhaitez en fonction de ce qui vous restera des partitions qui suivront. Nous allons créé une deuxième partition LVM formaté en ext3 monté sous « /var/lib/vz/dump » qui servira au backup de vos VM. Vous lui attribué la taille que vous souhaitez mais ne voyez pas trop petit !!! Nous allons ensuite créé la troisième et dernière partition LVM. Cette troisième partition ne servira a rien par la suite car on la supprimera dès la fin de l’installation. Je détaille son utilisation un peu plus bas. Sa taille doit au minimum être de 1 Go, 2 Go généralement devrait suffir si vous avez de petites VM à 5-10Go pour de grosses VM. Pour son point de montage, nous choisirons « /var/freespace ». Normalement vous devriez utilisez 100% de votre disque dur. Une fois que la partitionnement est OK, lancez l’installation.

Après 20 minutes d’installation, on se connecte, on change le mot de passe par défaut, on met à jour apt via la commande apt-get update et apt-get upgrade afin d’avoir un serveur à jour, on modifie le nom de la machine dans « /etc/hostname » et « /etc/mailname ». Nous allons ensuite supprimer la 3ème partition LVM à l’aide des commandes suivantes :

umount /var/freespace
lvremove /dev/pve/lv3

Si vous n’avez pas changer le nom du volume lors du partitionnement, vous devriez avoir lv3, sinon changez le en fonction du nom que vous aurez indiqué.

Pourquoi supprimer cette partition ? Tout simplement que vzdump à besoin d’un espace libre afin de créer un LVM temporaire pendant le snapshot et ainsi de permettre à votre VM de continuer de fonctionner. Si vous n’avez pas d’espace de libre, vous obtiendrez ce message

command 'lvcreate --size 1024M --snapshot --name 'vzsnap-monnomdemachine-0' '/dev/pve/lv1'' failed with exit code 5

Editez ensuite le fichier de montage ( /etc/fstab) et commentez la ligne de votre 3ème partition LVM qui n’existe plus en mettant un # devant.

Pour s’assurer que l’on a pas faire de bêtise, rebootez votre machine, si cela ce passe bien c’est super sinon c’est que vous avez fait un truc qui fallait pas. Heureusement votre serveur est pas encore en production, donc il est facile de corriger le problème.

Connectez vous à l’interface proxmox et créé un montage dans storage en mettant dans Directory « /var/lib/vz/dump » et sélectionnez dans la liste de contenu « VZDump Backups » et sauvegardez votre montage. Créer ensuite des VM bidon et une tache pour un backup dans Sauvegarde en mettant 1 à 2 minutes en plus par rapport à l’heure actuel et sauvegardez. Dans le mail que vous allez recevoir par la suite, si vous avez dans le sujet « backup successful », c’est gagné, par contre si vous avez « backup failed », il y a encore du travail.

Voici l’extrait d’un log qui est ok

101: aoû 13 14:03:01 INFO: Starting Backup of VM 101 (qemu)
101: aoû 13 14:03:01 INFO: running
101: aoû 13 14:03:01 INFO: status = running
101: aoû 13 14:03:02 INFO: backup mode: snapshot
101: aoû 13 14:03:02 INFO: ionice priority: 7
101: aoû 13 14:03:05 INFO:   Logical volume "vzsnap-nomdemamachine-0" created
101: aoû 13 14:03:05 INFO: creating archive '/var/lib/vz/dump/vzdump-qemu-101-2011_08_13-14_03_01.tar'
101: aoû 13 14:03:05 INFO: adding '/var/lib/vz/dump/vzdump-qemu-101-2011_08_13-14_03_01.tmp/qemu-server.conf' to archive ('qemu-server.conf')
101: aoû 13 14:03:05 INFO: adding '/mnt/vzsnap0/images/101/vm-101-disk-1.raw' to archive ('vm-disk-ide0.raw')
101: aoû 13 14:07:49 INFO: Total bytes written: 2818998784 (9.46 MiB/s)
101: aoû 13 14:07:49 INFO: archive file size: 2.63GB
101: aoû 13 14:07:59 INFO:   Logical volume "vzsnap-nomdemamachine-0" successfully removed
101: aoû 13 14:07:59 INFO: Finished Backup of VM 101 (00:04:58)

 

Si vous avez ceci, c’est que vous n’avez pas d’espace libre sur votre disque dur et que vous n’avez pas du supprimer le lvm lv3.

101: aoû 13 14:01:01 INFO: Starting Backup of VM 101 (qemu)
101: aoû 13 14:01:01 INFO: running
101: aoû 13 14:01:01 INFO: status = running
101: aoû 13 14:01:03 INFO: backup mode: snapshot
101: aoû 13 14:01:03 INFO: ionice priority: 7
101: aoû 13 14:01:03 INFO:   Insufficient free extents (3) in volume group pve: 256 required
101: aoû 13 14:01:03 ERROR: Backup of VM 101 failed - command 'lvcreate --size 1024M --snapshot --name 'vzsnap-nomdemamachine-0' '/dev/pve/lv1'' failed with exit code 5 

 

Voici les logs lorsque vous n’avez pas de partition LVM

101: aoû 13 03:00:03 INFO: Starting Backup of VM 101 (qemu)
101: aoû 13 03:00:03 INFO: running
101: aoû 13 03:00:03 INFO: status = running
101: aoû 13 03:00:04 INFO: mode failure - unable to detect lvm volume group
101: aoû 13 03:00:04 INFO: trying 'suspend' mode instead
101: aoû 13 03:00:04 INFO: backup mode: suspend
101: aoû 13 03:00:04 INFO: ionice priority: 7
101: aoû 13 03:00:04 INFO: suspend vm
101: aoû 13 03:00:05 INFO: creating archive '/root/backup/vzdump-qemu-101-2011_08_13-03_00_03.tar'
101: aoû 13 03:00:05 INFO: adding '/root/backup/vzdump-qemu-101-2011_08_13-03_00_03.tmp/qemu-server.conf' to archive ('qemu-server.conf')
101: aoû 13 03:00:05 INFO: adding '/var/lib/vz/images/101/vm-101-disk-1.raw' to archive ('vm-disk-ide0.raw')
101: aoû 13 03:05:16 INFO: Total bytes written: 2090146816 (6.41 MiB/s)
101: aoû 13 03:05:16 INFO: archive file size: 1.95GB
101: aoû 13 03:05:17 INFO: resume vm
101: aoû 13 03:05:17 INFO: vm is online again after 313 seconds
101: aoû 13 03:05:17 INFO: Finished Backup of VM 101 (00:05:14)

Changer le fuseau horaire ou timezone sous ubuntu server

Pour changer le fuseau horaire sous ubuntu server, rien de plus simple, il suffit dans le terminal de taper la commande

$ sudo dpkg-reconfigure tzdata

et de choisir notre lieu géographique (Europe dans mon cas), puis notre fuseau horaire(Paris dans mon cas) et de valider les changements.

Oh la vache !!!

En lisant un magazine sur Debian 3.1, il y avait une capture d’écran avec dans un terminale une vache qui cite la version 5.10 d’Ubuntu (cherchez l’erreur !!!). Alors pour épater vos amis, voila comment faire.

apt-get install cowsay

Après rien de plus simple, il vous suffit de rentrer votre commande ou texte suivi de pipe et de cowsay.

Allez, bon fun !!!

cowsay ubuntu 9.04
cowsay Meuh

[tuto] Monitorer plusieurs serveurs linux avec Munin

Munin est un outils fort simple et qui permet de monitorer un serveur pour en sortir des graphiques. Munin peut s’installer individuellement sur chaque machine ou installer le serveur sur uniquement un serveur et récupérer les informations des autres serveurs. Ceci offre un énorme avantage qui est de regrouper sur une seul adresse tout les statistiques de vos serveurs.

Ce tuto à été réalisé sous ubuntu mais peut s’appliquer à Debian sans problème. Pour les autres distributions, il vous faudra compiler vous même munin ou trouver des paquets pour votre ditribution.

Installation et configuration du serveur

Pour installer munin sur le serveur, rien de plus simple, il vous suffit de taper la commande suivante :

apt-get install munin munin-node

Attention, sous ubuntu, en fonction de votre distribution, il se peut que les paquets universes ne soient pas activés. Il vous faudra dans ce cas modifier votre source liste qui se trouve à cette emplacement : /etc/apt/sources.list à l’aide d’un éditeur de texte (vim, nano, gedit…) et supprimer le # en face des 2 dépots universes. Une fois cette modification effectué, il vous faudra effectué la commande suivante pour mettre à jour la liste des paquets : apt-get update .

Une fois le logiciel bien installé, nous allons le configurer. Dans notre exemple j’utilise l’éditeur nano car très simple d’utilisation, mais vous pouvez très bien utiliser un autre éditeur de texte.

nano /etc/munin/munin.conf

Dans le fichier de configuration, cherchez ceci :

[localhost.localdomain]
address 127.0.0.1
use_node_name yes

Vous pouvez remplacer localhost.localdomain par le nom de votre machine. Pour chaque machine que vous souhaitez monitorer, il vous suffit de rajouter ces 3 lignes et d’adapter le nom de la machine et l’ip. Imaginons que nous ayons 3 serveur à monitorer qui se nomme srv1, srv2 et srv3 avec le nom de domaine ctrlaltsupp.fr, il nous faudrait rajouter les lignes suivantes :

[srv1.ctrlaltsupp.fr]
address 192.168.1.3
use_node_name yes
[srv2.ctrlaltsupp.fr]
address 192.168.1.4
use_node_name yes
[srv3.ctrlaltsupp.fr]
address 192.168.1.5
use_node_name yes

Il faudra faire de même pour chaque machine que vous souhaiterez monitorer. Pour prendre en compte les modifications, redémarrer munin à l’aide de la commande suivante :

/etc/init.d/munin-node restart

A ce stade, votre serveur est prêt à recevoir les données des autres machines. Nous allons maintenant installer et configurer les clients.

Configuration et installation des clients

Sur chaque client vous devrez pas installer le serveur mais uniquement le logiciel client à l’aide de la commande suivante :

apt-get install munin-node

Une fois installé, nous allons configurer le client pour qu’il envoie les données vers le serveur. Donc avec un éditeur de texte, ouvrez et modifiez l’ip :

nano /etc/munin/munin-node.conf

Cherchez ceci :

allow ^127\.0\.0\.1$

et remplacez le par l’ip du serveur (dans notre cas 192.168.1.2) :

allow ^192\.168\.1\.2$

Sauvegardez les modifications et redémarrez-le :

/etc/init.d/munin-node restart

Réalisez la même opération sur chaque serveur. Une fois effectué, rendez-vous via votre navigateur pour voir les graphique de munin qui sont générés toutes les 5 minutes, vous devriez commencer à voir les graphes de vos différentes machines. Il m’est arrivé que les statistiques de netstats n’apparaisse pas (reste vide), le fait de redémarrer le service n’a pas résolut le problème mais après un reboot de la machine, les statisque ont enfin commencé à être dispo sur le serveur.

Monitorer Apache 2.x

Dans apache 2, il est possible de récupérer très facilement des infos sur son état. Par défaut ce n’est pas activé, mais ce n’est pas difficile !!! Pour cela ouvrez le fichier /etc/apache2/apache2.conf dans un éditeur de texte et recherchez les lignes suivantes qui se trouve vers la fin du fichier :

#<Location /server-status>
#    SetHandler server-status
#    Order deny,allow
#    Deny from all
#    Allow from .your_domain.com
#</Location>

Enlevez les # qui sont devant et remplacez Allow from .your_domain.com par Allow 127.0.0.1 . Ceci dans le but d’authoriser seulement la machine et donc à munin de récupérer ses infos. Toujours dans ce fichier rajoutez en bas par exemple

ExtendedStatus On

Si vous ne rajoutez pas cette ligne, munin risque de ne pas pouvoir récupérer les infos !!!

Verifiez ensuite si la syntaxe est bonne à l’aide de cette commande :

apache2ctl -t

Activez un module supplémentaire avec la commande suivante

a2enmod info

Et rechargez Apache :

/etc/init.d/apache2 force-reload

Voila la configuration d’Apache est terminer, il nous faut ensuite ajouter les plugins à Munin, il en existe 3 pour Apache :

ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_accesses /etc/munin/plugins/
ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_processes /etc/munin/plugins/
ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_volume /etc/munin/plugins/

Et ensuite de relancer Munin pour prendre en compte les nouveaux paramètres :

/etc/init.d/munin-node restart

Si en executant la commande suivante vous avez ce type d’erreur :

/usr/share/munin/plugins/apache_processes

Can’t locate object method « new » via package « LWP::UserAgent » at /usr/share/munin/plugins/apache_processes line 134.

Il faut installer le paquet libwww-perl :

apt-get install libwww-perl
Et c’est tout ?

Non ce n’est pas tout, Munin dispose de nombreux plugin dans le dossier /usr/share/munin/plugins/ . Vous trouverez également de nombreux autre plugin écrit par d’autres utilisateurs, alors n’hésitez pas à aller sur le site http://munin.projects.linpro.no/ pour trouver ces plugin. Vous pouvez également grapher n’importe quoi sur vos serveurs, routeurs en écrivant vous même ces plugin.

Mon premier poste

Bonjour cher lecteur ou lecteuse, je vous présente mon blog (quoi encore un qui va raconter ça vie !!!), et bien non je vais pas raconter ma vie, peut-être parfois mais ce n’est pas le but de ce blog et puis ma vie n’est pas assez intéressente pour le faire, mais je vais partager mes passions qui tourne autour d’internet. Ce blog va regrouper toutes mes trouvailles sur internet, linux, la programmation et autres et vous les faires partagers (Et non je ne suis pas égoïste !!!!). N’hésitez pas à laisser des commentaires !!!

Vous vous demandez certainement pourquoi le site s’appel comme ça ? Qui en bon geeks que nous sommes, qui ne connait pas la combinaison de touche Ctrl + Alt + Suppr ? Cette combinaison de touche très cher à notre très cher plantouillare Windows de notre incontournable Bilou est le point de départ du nom de ce blog et si vous avez bien mis vos lunettes, vous remarquerez qu’il manque un « r » à suppr, et oui c’est comme ça !!!